Pétillant et corrosif, Thierry Gim ! Son spectacle, « Dgim Tonic », est un cocktail survitaminé de situations cocasses et de personnages tous plus déjantés les uns que les autres : du petit-vieux qui décide de se mettre au karaté, parce que sa femme le bat, à la méchante vieille dame, qui n’est pas sans rappeler une certaine « Tatie Danielle », en passant par « Wonder Woman » la mythomane, il présente une très drôle série de portraits.
Ne laissant jamais de temps mort pendant tout le spectacle, il enchaine les tableaux sur un rythme soutenu et entraine les spectateurs dans les situations toutes plus variées les unes que les autres. Il n’hésite d’ailleurs pas à prendre la salle à partie, « invitant » les plus courageux à se joindre à lui sur scène.
Timides s’abstenir !
Dgim Tonic ravira les amateurs du genre. Ce one man show n’est pas l’œuvre d’un débutant puisque Thierry Gim s’est déjà forgé une petite réputation : âgé de 25 ans, il est issu du café-théâtre et a fait ses armes au Chocolat-Théâtre à Marseille. Il a, en outre écrit une pièce de café théâtre comique « le stratagème », dans la pure tradition du « Père Noël est une ordure », et dans laquelle il a également jouée.
Thierry Gim, pour le meilleur et pour le rire !
Mathilde RICHEL
« Dgim Tonic », de et par Thierry Gim, 18h, Théâtre de la Tarasque, 04 90 85 43 91. Jusqu’au 2 août. Tarifs : 70 et 50 F.
L’humoriste triomphe tous les soirs avec son nouveau spectacle « Déjanté »
Thierry Dgim, un cru 2000 à déguster sans modération.
Il avait fait, il y a deux ans, les beaux soirs du Festival. Off d’Avignon avec son spectacle pétillant au possible « Dgim Tonic ».
Le revoilà à nouveau pour le plus grand plaisir de tous ses fans dans un nouveau on man show malicieusement intitulé « Déjanté » !
C’est chaque soir la cohue, la ruée vers le charmant théâtre de La Tarasque où « le DGIM » nous en fait voir et entendre des « vertes et des pas mûres ».
Il a du toupet, du culot, du punch, une énergie à toute épreuve et un talent qui, comme un grand cru, se bonifie avec le temps.
Ses sketches hilarants et souvent complètement fous, mettent pour s’amuser, se défendre et se « déjanter » en sa joyeuse compagnie.
Émile DOUSSOLIN
Théâtre de La Tarasque, 5, rue Taulignan, Avigon, Thierry Dgim « Déjanté ».
Jusqu’au 30 juillet, tous les soirs à 19h30.


La salle polyvalente était archicomble pour l’Open du Rire organisé par la Commission extra municipale des jeunes, avec l’aide du Centre culturel de la Charité et du Comité des fêtes.
Patrick Bosso était en fait le parrain de l’Open du Rire, une création de la radio « Rire et Chansons », qui permet à de jeunes talents régionaux de participer à une finale à Paris et de se produire dans un cabaret de la capitale.
Trois candidats ont affronté les spectateurs carpentrassiens, Christophe Cuenin, à l’accent typiquement méditerranéen, a beaucoup fait rire le public, malgré un manque de présence sur scène. Delphine Sagot a beaucoup disserté sur le comportement machiste des hommes.
Thierry Dgim, dans une parodie de « Les Feux de l’Amour », a ravi son auditoire. Des attitudes assurées, un jeu de scène affirmé, des gestes précis : il a longuement été applaudi.
Après l’entracte, André Desserre, président du jury, a annoncé le résultat du concours : Thierry Dgim a obtenu son ticket pour aller à Paris. Originaire de Marseille, il a déjà une grande expérience de la scène : « J’écris moi-même mes sketches et je réalise actuellement mon deuxième « one man show ». Je me suis déjà produit au festival off à Avignon. J’ai trouvé le public carpentrassien très attentif et sa réaction est réconfort ».
Pour compléter cette soirée, Michel Blèze-Pascau, alias « Museau », présentateur attiré de « Rire et Chansons », a proposé six comiques que l’on entend régulièrement sur les ondes : Gilles Vautier, Falla, Trinidad, Thomas Bouvutier, Merri et Stéphane Guillon. Ils se sont succédé sure les planches, pour communiquer la joie et la bonne humeur à ce public juvénile qui attendait impatiemment le passage de l’idole, Patrick Bosso.
Jean-Luc BLATIERE

« Au show du Loup ». C’est le nouveau nom, choisi par le public, des soirées « k’fé théâtre » organisées par le service culturel municipal. Le « baptême » a eu lieu vendredi soir, à la salle Escoffier, avec le one-man-show « Déjanté ?!! » du Marseillais Thierry Dgim.
Inspiré de la télévision, du cinéma et des « petits travers de chacun », ce spectacle, qui porte bien son nom, a su séduire le public. Venus nombreux, les spectateurs ont passé la soirée à se tenir les côtes devant l’analyse sociologique des « Feux de l’amour », les drames de la « débandade », ou encore la psychanalyse… au téléphone.
A la fois clown, humoristes et magicien, Thierry Dgim a parfaitement réussi son « cocktail survitaminé de situations cocasses et de personnage allumés ».
« Thierry a la pêche sur scène, et il sait à merveille la transmettre au public », commente Valentina Mascetti, du Théâtre des Oiseaux, à Nice. « Pas étonnant que la Niçoise Noëlle Perna ait craqué pour son spectacle ! Il dégage beaucoup de générosité et l’interactivité passe très bien ! ». Et ce ne sont pas les spectateurs villeneuvois qui diront le contraire.
Prochain rendez-vous à ne pas manquer pour les amateurs de théâtre : « Pièce à conviction », du Villeneuvois Jean Franco, se déroulera le 19 mars.
Encore un bon moment de détente en perspective !
L.S.
Jusqu’au 17 au Quai du Rire

Avec fraicheur et fougue, Thierry Dgim passe de la magie aux feux de l’amour et de l’insomnie aux troubles érectiles en éclair de sourcil.
Si Elie Kakou et Jim Carry avaient eu un fils, ils « auraient surement appelé Thierry Dgim. Ce grand jeune homme survitaminé, qui a le bagout du premier et l’élasticité du second, est en effet porteur d’un univers aussi déjanté que ses deux augustes ainés, et ne ménage en effet pas ses efforts, durant une grosse heure de transpiration, pour adopter toutes les positions et tous les déguisements.
L’affaire débute avec un étrange magicien, Mandrake de rue commerçante, qui multiplie (pas mail d’ailleurs » les numéros de base, histoire d’attirer l’admiration : mais ses mimiques récoltent surtout les rires. Bon départ.
Suivront, en vrac, un sociologue analysant les Feux de l’Amour (spectatrices du premier rang, gare à l’hallali !) et décryptant les aventures de « Viquetor » et « Nickylle », une visite guidée du Sacré Cœur ; tronc par tronc, un panorama des « premières fois » que ne renierait pas Bigard, enchainé avec le « phénomène » Viagra (avec l’inénarrable « chichi mouligasse ») et, suite logique, le dilemme parental concernant le choix du prénom (les Françoise en prennent pour leur grade, ça change des Réfis) ; plus tard, on suivra un insomniaque gavé de Mylène Farmer dans son chemin de croix vers le retour de sommeil, et des versions comparées Paris-Marseille de films d’horreur U.S, genre Scream.
Point d’orgue du Délirium Tremens de Docteur Thierry et Mister Dgim, les péripéties de la nymphe spécialisée dans le super héros, un diaporama du beauf en vacances avec mémé, et surtout le tournage d’une version phocéenne de Titanic, avec en guest stars trois spectateurs dans les rôles de Fannette, Marius et La Mouette.
Denis BONNEVILLE

L’histoire : tout ce que vous avez voulu savoir sur Noël sans jamais oser le demander ! Le père Noël a-t-il été SEXY un jour ? Quel cadeau pas cher et de mauvais goût offrir à sa belle-mère ? Comment réagir lorsqu’on vous offre un cadeau pas cher et de mauvais goût ? Comment provoquer un drame familial réveillon ? Et autres questions tordues et croustillantes… Vous ne verrez plus jamais les fêtes de Noël de la même façon !!! En cadeau : « psycaquick », « la débandade » et le sketch lauréat de l’open du rire de la célèbre radio Rire et Chanson : « les feux de l’amour ».
Le père Noël existe ! Il mesure 1,90 mètre, il est marseillais et il s’appelle Thierry Dgim. Dans sa hotte, un méga-cadeau de Noël qui déchaine un fou rire pendant presque une heure et demie.
La nouvelle création de Thierry Dgim déchire au point de succomber à une overdose d’hilarité.
Le comédien transforme le traditionnel Noël en chef d’œuvre sarcastique. Noël chez les ivrognes, Noël avec la belle-mère et même Noël devant la télé, c’est une pluie de cadeaux totalement désopilants qui tombe sur le Théâtre des Oiseaux.
Sous sa capuche, un Thierry Dgim qui contorsionne son visage dans tous les sens. De la chanteuse Sheila à Dewet de Scream, en passant par Nicky des « Feux de l’amour », c’est un Noël de caricatures qu’il nous offre. Numéro un du transformisme, Thierry Dgim change de costume à la vitesse de l’éclair et passe en revue un cocktail explosif de personnages disjonctés. Des textes complètement tordants à une mise en scène appliquée, « Noël grivé », c’est du grand café théâtre. Un one man show décoiffant à la hauteur des plus grandes, le spectacle de Thierry Dgim promet de vous muscler les zygomatiques. En bonus, un père Noël ultra sexy qu’on s’arracherait. C’est Noël en février au Théâtre des Oiseaux ! E.I
« Noël givré » au Théâtre des Oiseaux – 6 rue de l’Abbaye (vieux Nice) jusqu’au dimanche 27 février, Spectacle les jeudis, vendredis et samedis à 21h. Le dimanche à 15h. Réservations : 04 93 80 21 93.

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